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Je suis épuisé. Vivement mon lit. Encore 10mn de voiture et je retrouve mon antre.
Sacrée soirée, c’est plus de mon âge.... n’importe quoi, bien sûr que si, c’est de mon âge, j’adore ça, putain que j’adore ça. Comme quoi, le hasard, il ne fait parfois pas trop mal les choses. Bon, je reprends depuis le début.
Il y a quelques temps, je me baladais sur la toile, mon lieu de balade par prédilection pour faire de nouvelles rencontres, quelles qu’elles soient.
En basculant d’un site à une autre, je suis tombé en arrêt devant une photo. Ce n’est pas la première fois qu’une photo m’attire, par les courbes qu’elle révèle, par l’attitude du modèle, pas la sensualité que le corps dégage. Mais là, c’est autre chose, une aura qui entoure cette femme, même pas dénudée, juste en robe noire, légèrement décolleté, ouverte sur une cuisse galbée et douce. Cette photo me bloque, retire ma main du bouton « suivant » et me laisse là, admiratif, devant mon écran. Après quelques instants que je ne saurais juger, de la seconde aux minutes tellement le temps m’a semblé quitter mon esprit, je décide à consulter les quelques informations qui accompagnaient la photo. Elle, femme de 37 ans, rousse, taille moyenne, voluptueuse, joueuse, sincère et aimant les plaisirs, pour un homme du même âge afin de moments câlins, coquins et plus si ententes. C’est tout moi ça. Juste deux points semblent être contre moi : 150 km nous séparent et comment aborder une femme qui doit crouler sous les demandes, plus ou moins subtiles, d’autres utilisateurs du site.
Mon cerveau cogite : le culot, il n’y a que ça qui peut marcher. Elle aime jouer, on va lui proposer un jeu. Et pourquoi pas un jeu de piste, qui la mènera à moi, pour une première rencontre. Et c’est ainsi que je l’ai abordé, au travers un de mes plus beaux messages, lui proposant de faire connaissance si nos jeux étaient raccords et qu’ils trouvaient le moyen de fusionner à un moment. A ma surprise, et faisant suite à la sienne, je le sus plus tard, elle me répond. Elle est curieuse de connaitre mes jeux.
Tout commença par un jeu de mots. Je lui propose un mot et elle me donne sa définition, puis inversement. Cela nous permet de faire plus ample connaissance. C’est comme ça que je découvre que pour elle, « cordes » veut dire plaisirs de s’offrir et que je lui avoue que « mains » veut dire exploratrices de jouissances. Ce jeu nous plait, on continue comme ça quelques heures. Et comme l’entente semble acquise, on s’échange nos numéros, accédant ainsi à nos WhatsUp, plus simple pour communiquer. Et par la même, j’apprends son prénom : Véronique. Ce jeu de mots nous garde liés pendant 2 jours entiers, perturbant même mes priorités au travail, une définition passant parfois avant la réponse à un mail professionnel. « Banane » correspond pour elle à un des 5 fruits par jour qu’elle aime glisser entre ses lèvres. « Poitrine » est pour moi un lieu de réconfort et de jouissance, tendre et accueillant. « Fessée » est pour elle une récompense quand elle a su être pas assez sage. « Matin » est pour moment où tous les sens s’éveillent et où le corps tout entier reprend vie.
Après 2 jours, je passais donc au second jeu. Une photo d’un lieu et charge à l’autre d’y trouver une petite histoire coquine à raconter s’y apportant, vraie ou non, peu importe. Je commence pour donner l’exemple : un parking sombre et je lui raconte une histoire de levrette, sur la banquette arrière, les portes ouvertes afin d’avoir plus d’espace… et le sourire du gardien quand on sort… merci les caméras de surveillance. Elle comprend et se lance sur ma première photo : un étang en forêt. Elle me raconte alors l’histoire d’une promenade avec son chéri de l’époque et une fellation sur le bord de l’eau. A mon tour, elle m’envoie une photo d’un arbre. Je réfléchis et je lui conte mon histoire de shooting photos en forêt, avec ma modèle attachée nue à un arbre, que j’ai due dissimuler rapidement au passage d’un groupe de promeneurs. Elle, une photo d’une bombe de chantilly, histoire d’une nuit où elle a été offerte à deux bouches masculines, couverte de chantilly puis de semence. Moi, un panneau parking, je lui raconte mon expérience dans un parking échangiste, avec une amie, pour qui la vue puis le gout de quelques queues ont su la rendre humide afin que je la prenne dans la voiture, à la vue de tous, alors qu’elle avait encore la bouche pleine des queues de passage. Pour elle, une photo de douche. Facile me répond-elle, une soirée avec une amie qui a eu besoin qu’elle vienne lui frotter le dos sous la douche et de ses mains qui ne se sont pas arrêtées au dos. Des moments de caresses poussées, de la nuque au dos, des seins aux fesses, de la bouche au sexe, en frottant bien partout, jusqu’à la jouissance quand elle lui frottait à la fois les tétons tandis que sa bouche était descendue de sa nuque à son sexe, mouillé par la douche mais aussi par la cyprine qui en dégoulinait. Le petit bouton rose aspiré par sa bouche et ses mains malaxant les seins de son amie, qui se laissait faire, telle une offrande à la déesse de la luxure. Elle jouit sous les coups de langue habile de Véronique et le roulement des tétons entre ses doigts. Avant de se sécher puis d’aller ensemble dans la chambre pour continuer ensemble… mais ce n’était plus sur la photo…
A ce dernier récit, je ne retiens que difficilement. Depuis le début de nos jeux, mon imagination déborde. Et maintenant, l’image d’elle avec une autre femme en train de se caresser sous la cascade d’eau chaude de la douche, mon sexe n’en peut plus. Dommage que je sois dans le RER à la lecture de tout ça, j’ai du mal à dissimuler mon érection. Je dois attendre d’être arrivé au travail pour m’isoler et calmer mon envi, avant que la bosse énorme dans mon pantalon ne se fasse remarquer.
Nous continuons ainsi ce jeu quelques jours puis je propose de passer à la mosaïque. C’est chaque heure, une photo d’une partie de notre corps, en live, chacun son tour. Je lui envoie une photo de ma main gauche pour commencer. Je ne cache pas une hâte de recevoir sa première photo. C’est la première fois qu’on bascule sur du visuel, jusqu’à présent, nous étions sur des jeux de mots et d’imagination pure. Je reçois comme convenu une heure plus tard une photo de son oreille. Je lui réponds par une photo de mes yeux. Et j’ai un retour de sa nuque. Puis, mes lèvres, son décolleté si bien dessiné par un débardeur en dentelle, mon épaule, son ventre, mes pieds, ses fesses galbés dans un jean serré. A mon tour : ma langue. Et là, ma surprise, je reçois la photo de son sexe, des lèvres charnues qui dessinent une belle fente, juste sous un pubis tout lisse, que je devine fraichement rasé. Je peux même distinguer un entre les lèvres une légère trace d’humidité. Elle doit être excitée de faire cette photo, puisque la règle est simple, c’est toujours du live… Je ne peux m’empêcher de lui répondre qu’elle sait comment allumer le feu sans même une allumette, à quoi elle me répond que le feu est déjà en elle depuis quelques jours. Elle sait que je vais lui envoyer la photo de mon sexe qu’elle a mis en érection immédiatement à l’ouverture de sa photo. Mais là encore la règle est simple : toutes les heures à tour de rôle. Donc j’attends une heure pour faire la photo de moi, nu, allongé sur mon lit, le sexe en forme olympique, motivé comme jamais par la vision de cette jolie chatte qu’il ne rêve plus que d’explorer tout en douceur et profondeur. Et je lui envoie, photo de mon totem pour elle. La réponse ne se fait pas attendre, je reçois une photo de sa bouche avec en commentaire son désir d’y engouffrer mon sexe bien raide et de me lécher et sucer tout entier jusqu’à ce que je gicle dans sa bouche. Je n’y tiens plus, je me caressais déjà à son image et à mon imaginaire sur elle, mais là, rien n’est plus contrôlable et quatre grosse giclés de sperme s’échappent de mon gland pour venir inonder mon ventre.
Mais une chose ne va pas : elle n’a pas respecté la règle « une heure » entre chaque. Je lui fais la remontrance en lui précisant bien que c’est des règles et que même si c’est difficile, elle doit s’y tenir et qu’un tel comportement indique une femme indisciplinée qui mérite une punition. Une telle remarque peut paraitre osée mais je savais par nos précédents jeux qu’elle était plutôt soumise et qu’elle avait tendance à aimer un comportement dominant, voir maître. Je ne me trompe pas, elle s’excuse et me demande de lui trouver un moyen de se racheter. Je lui indique qu’elle aura donc un gage lors de notre première rencontre, qui maintenant, ne saurait tardée. Elle accepte en me remerciant. Maintenant, il faut trouver un lieu et une date. Nous sommes mercredi soir, je l’invite samedi soir, dans un restaurant à 15km de chez elle, le J.P, ambiance chic et décontractée, elle ne connait pas et accepte avec plaisir mon invitation. Et d’ici là, notre dernier jeu avant notre rencontre : 3 fois par jour, elle doit m’envoyer d’elle, sexy, de quoi me faire bander et par retour de message, je lui montre son effet sur moi. Cela fait 9 photos à faire. Elle commence de suite par une photo de sa poitrine, offerte, ses gros seins pressés l’un contre l’autre, les tétons se touchant presque. Elle sait que ça, c’est tout bon pour me faire bander direct, on en avait parlé lors de nos jeux de mots. Et en effet, je lui renvoie une photo de ma queue, encore plus raide que tout à l’heure, la vue de ses seins avec l’image que j’ai encore de son minou ruisselant, un désir monstre en moi. Ultime règle pour nous 2 : pas le droit de se caresser. Dure, c’est le cas de le dire pour moi… et pour elle aussi, m’avoue-t-elle. Mais on se doit de tenir. Et j’ai jusqu’à samedi midi pour trouver le gage pour cette vilaine fille.
Jeudi matin, j’ai le plaisir de contempler le cul de Véronique, de profil, tendu en arrière, comme une promesse… et cette promesse tient tous ses engagements. Elle reçoit comme il se doit la photo de ma queue, actuellement prête pour aller à la douche. Se laver, oui, mais pas se caresser, c’est la règle. Jeudi midi, son décolleté, avec une partie de ses aréoles larges visibles, et ses tétons qui pointent sous le chemisier. Ses seins me font toujours beaucoup d’effets et je m’isole sur le toit du bâtiment pour lui montrer la grosseur qu’elle a su générer en moi. Véronique en est fière, à chaque fois qu’elle sait qu’elle me fait bander. Jeudi soir, une photo plus sobre, mais d’autant plus sexy : Véronique toute nue, dans la pénombre. Je distingue clairement sa silhouette, ses formes généreuses, son ventre rebondi, ses seins lourds et ronds, ses fesses généreuses, ses cuisses prometteuses de bien des plaisirs. Je sais que cette photo n’a pas été simple à faire pour elle, ses rondeurs la complexent un peu. Mais elle sait aussi que moi, ses rondeurs, je les trouve tout simplement divines et délicieuses. Et cela participe à l’excitation que cette photo a sur moi. Elle reste étonnée de voir que je bande si fort pour un corps qu’elle, elle a du mal à accepter et que moi, je trouve si désirable. Vendredi matin, elle sous la douche, couverte de savon, la main en train de se laver entre les jambes. Je lui rappelle en lui montrant mon état que se laver, ce n’est pas se caresser. Elle rit. Vendredi midi, depuis son travail, j’ai la photo d’elle en train de se lécher un téton, tout dur, titillé par sa langue. M’étant isolé au préalable en prévision, je lui envoie une photo de ma queue, tout juste sortie par la fermeture éclair, raide et prête à rencontre cette langue… Vendredi soir, une photo d’elle, nue, sur le lit, en plongé, avec une vue sur son visage d’ange, sa poitrine offerte, son ventre rond et son pubis qu’on devine. Un tableau superbe, une vision de paradis. Et mon sexe raide, pointé vers le ciel, avec une goutte de méat qui apparait sur le gland. Nous sommes chauds à déclencher toutes les alarmes d’incendie de la région d’un coup. Dernière nuit avant la rencontre… difficile de ne pas y penser, de ne pas anticiper l’excitation… et de se toucher la queue alors qu’elle est raide depuis maintenant 2 jours sans que je ne me soulage.
Samedi matin, c’est le grand jour. Enfin. Plein de questions en tête. Déjà des doutes pour commencer. Notre première rencontre, tout peut se passer, les bonnes mais aussi les mauvaises choses. Donc règle 1 : ne pas penser au pire, s’il arrive, c’est pas grave, et en attendant, on profite. Donc voilà, je vais me préparer. 9h30, j’ai un sms. Et oui, le jeu. J’ouvre mon téléphone et des lèvres d’un rouge vif apparaissent, une langue qui en sort, léchant une cuillère. Rien que d’imaginer pouvoir y gouter dans quelques heures, je suis tout chose. Dans la cuisine, je m’exécute à mon tour : une photo de ma pleine forme, posée sur la table, offerte à sa faim. Donc j’ai 2 missions d’ici ce soir : me préparer au mieux pour être à mon top et trouver un gage. Pour me préparer, je m’y mets de suite. Une douche, une coupe de cheveux, puis rasé de près, non pas du visage, j’aime cette barbe taillée qui me donne un côté plus viril. Donc rasé de près au niveau du sexe, le pubis, la naissance de la verge, les testicules, tout ça est lisse, prêt à tous les jeux qui pourraient se présenter ce soir. Et puis le choix des vêtements, un style décontracté classe. Un pantalon classique, une chemise grise, des chaussures de ville. Voilà, accompagné d’un caleçon bleu clair, ça va le faire. J’ai du temps pour moi aujourd’hui, ça fera du bien. Donc reste la seconde mission du jour, le gage. J’ai trouvé : durant le diner, elle devra aller aux toilettes et revenir en me donnant la culotte qu’elle portait. Ça va être très excitant je trouve. Midi arrive rapidement, un déjeunée léger. Et la dernière photo du jeu arrive sur mon appareil. Un décolleté sublime, accompagné d’un petit mot : j’espère que ça te fera de l’effet aussi en live ce soir. Oh que oui, aucun doute. Et je lui montre de suite, mon corps nu, sexe en avant, prêt pour la sieste, toujours pas crapuleuse, puisque pas le droit de se caresser encore, histoire d’être en forme pour ce soir. Réveil pour 16h, au cas où.
Quand le téléphone sonne à 16h, je suis déjà réveillé. La sieste m’a fait du bien, je suis en pleine forme. Donc douche, bien frotté de partout, un peu de parfum et les vêtements que j’avais préparés au préalable et me voilà ready pour elle. Donc voilà, je me retrouve dans la voiture, en route vers le lieu du rdv. Je lui sms que je pars, elle me confirme qu’elle sera là à l’heure prévue. La route m’a semblé longue et sans fin. 2h de route qui en paraissent 10, et me voilà presque arrivé. Et dire que nous avons fait connaissance il y a une petite semaine. On a prévu de se rejoindre sur le parking. Moi, je suis déjà là et j’attends. Bon, faut dire qu’avec la peur d’arriver en retard, j’avais pris de l’avance. Rdv à 20h et j’y suis à 19h15. 45mn à attendre et finir de rêver en pensant à tout ce qu’on avait échangé, visuellement, spirituellement, sensuellement et sexuellement au travers nos téléphones.
20h, le parking contient une dizaine de voiture. Ils en rentrent régulièrement mais pas de Véronique encore en vue. Quand quelqu’un tape à ma vitre. Dans mes rêves, je n’avais pas vu sa voiture se positionner derrière la mienne. Véronique est là, de l’autre côté de la vitre, de l’autre côté de la porte.
Thèmes: écrit, fiction
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DoucePatou
Cet article n'a pas été trouvé. ????
  • 16/05/2018
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kkarl75
Encore en attente d'approbation par les admins
  • 16/05/2018
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DoucePatou
c'est bizarre qu'une partie apparaisse !!!
Normalement il apparaît quand il est approuvé Wink
  • 16/05/2018
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kkarl75
oui, je sais, bizarre en effet.. il faudra attendre un peu LOL
  • 16/05/2018
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kkarl75
Toujours pas de publication ???? snif
  • 21/05/2018
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DoucePatou
Oui, des fois, c'est super long et des fois, dès le lendemain Wink !!!!
  • 21/05/2018
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kkarl75
Voilà. Publié. Lol
  • 01/06/2018
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Merci de retaper ce code :
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